Bénin : un agriculteur agressé dans sa plantation à Zogbodomey

Un agriculteur a été blessé au genou lors d’une altercation avec un berger, lundi 14 septembre 2026, à Hon, dans la commune de Zogbodomey. D’après une information rapportée par Le Potentiel, la victime reçoit actuellement des soins au Centre hospitalier départemental (CHD) du Zou, à Abomey. La blessure serait survenue au cours d’une dispute déclenchée…

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noyade trois ecolieres a Houeyogbe

Un agriculteur a été blessé au genou lors d’une altercation avec un berger, lundi 14 septembre 2026, à Hon, dans la commune de Zogbodomey. D’après une information rapportée par Le Potentiel, la victime reçoit actuellement des soins au Centre hospitalier départemental (CHD) du Zou, à Abomey.

La blessure serait survenue au cours d’une dispute déclenchée par des dégâts causés dans une exploitation agricole. Selon le récit rapporté, l’agriculteur aurait reçu un coup de coupe-coupe au niveau de l’articulation du genou. Après une première prise en charge à Massi, il a été orienté vers l’hôpital de Goho, à Abomey, pour la poursuite des soins.

À l’origine de l’incident, la présence d’un troupeau de bœufs dans la plantation que l’homme surveille depuis une quinzaine d’années. Les animaux auraient endommagé une partie du maïs avant de s’en prendre aux plants de gombo, dont la récolte venait d’être achevée, puis au piment.
L’agriculteur, qui se trouvait sur sa parcelle au moment des faits, aurait ensuite identifié le conducteur du troupeau. Les deux hommes auraient déjà connu des différends liés à des dégâts attribués par le passé à des animaux dans les cultures. Voulant cette fois conserver une preuve de la situation, l’agriculteur aurait tenté de photographier les dommages.

La situation aurait alors dégénéré. Le conducteur du troupeau se serait muni d’un objet tranchant avant de poursuivre l’agriculteur, qui aurait été atteint au genou par un coup de coupe-coupe.

Cet incident illustre une nouvelle fois les tensions susceptibles de naître entre agriculteurs et éleveurs lorsque des troupeaux pénètrent dans les exploitations. À Hon comme dans d’autres localités, la question des dégâts causés aux cultures demeure un sujet de friction et alimente les appels à des mécanismes de règlement permettant d’éviter que les différends ne dégénèrent en violences.

Edouard HOUNTONDJI

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