L’ancien président centrafricain, chassé du pouvoir en 2013 par la rébellion de l’ex-Séléka, ne pourra pas participer à la présidentielle. Sa candidature a été invalidée par la cour constitutionnelle. Quatre autres candidats ont essuyé ce revers de la juridiction.
La Cour a estimé que les sanctions des Nations unies dont François Bozizé fait l’objet étaient incompatibles avec une candidature à la présidence. C’est ce qu’annonce son parti politique à Jeune Afrique. «Le candidat fait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé contre lui le 31 mars 2014» devant la justice de son pays, notamment «pour assassinats, arrestations, séquestrations, détentions arbitraires et tortures», a précisé la Cour. La haute juridiction a aussi souligné que, «selon les termes» d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, «le candidat fait l’objet de sanctions, renouvelées le 28 juillet 2020» et qu’il «déroge au critère de bonne moralité inscrit dans le Code électoral».| Lire aussi: France : retour en 10 dates sur le parcours du défunt président français, Valéry Giscard d’Estaing |















