Le jury d’appel de la CAF a rendu son verdict concernant l’affaire Samuel Eto’o, condamné par l’instance africaine pour son implication dans des trucages de matchs au Cameroun et son association présumée avec un site de paris sportifs. Des mois après, le jury d’appel a blanchi le président de la FECAFOOT.
Samuel Eto’o sort vainqueur d’une bataille judiciaire qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a été blanchi par le jury d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF), dans l’affaire de trucage de matchs et de son association présumée avec une plateforme de paris sportifs. Initialement sanctionné par une amende de 200 000 dollars, l’ancien international camerounais a vu cette décision annulée. Le jury d’appel de la CAF a souligné que le jury disciplinaire de l’organisation n’avait pas la compétence pour juger des questions d’ordre éthique, lesquelles relèvent d’un Comité d’Éthique indépendant. « Après un examen approfondi, le Jury d’Appel a conclu que le Jury Disciplinaire de la CAF n’était pas compétent pour statuer sur des questions d’ordre éthique, qui relèvent exclusivement de la compétence d’un Comité d’Éthique indépendant. En conséquence, la décision du 27 juin 2024, qui imposait une amende de 200 000 USD à M. Eto’o, a été annulée », a déclaré la CAF. Ce verdict est un soulagement pour Samuel Eto’o, dont l’image avait été ternie par ces accusations. En tant que président de la Fecafoot, il peut désormais poursuivre ses missions à la tête du football camerounais sans cette ombre judiciaire. Toutefois, cette affaire pourrait ne pas être totalement close, puisque la question de l’éthique pourrait être examinée par une autre instance compétente. https://x.com/FecafootOfficie/status/1892303438072910078











