Bénin : 5 ans de prison requis contre un jeune pour escroquerie sous couvert de la franc-maçonnerie

Un jeune homme a comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), ce mardi 8 octobre 2024, pour des faits présumés de cybercriminalité. Il se faisait passer pour un faux agent recruteur de la franc-maçonnerie afin d’escroquer ses victimes. Le prévenu a été jugé lors de l’audience correctionnelle du mardi…

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Un jeune homme a comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), ce mardi 8 octobre 2024, pour des faits présumés de cybercriminalité. Il se faisait passer pour un faux agent recruteur de la franc-maçonnerie afin d’escroquer ses victimes.

Le prévenu a été jugé lors de l’audience correctionnelle du mardi 8 octobre 2024. Selon l’accusation, le prévenu publiait sur les réseaux sociaux, des annonces, se présentant comme recruteur pour la franc-maçonnerie, et réussissait ainsi à appâter des personnes qu’il extorquait par la suite. Le suspect a été interpellé par les agents du Centre national d’investigation numérique (CNIN) avant d’être mis à la disposition du parquet spécial de la Criet. Lire aussi: [Cybercriminalité au Bénin: la CRIET enregistre une forte hausse des dossiers traités depuis 2018))>https://www.linvestigateur.info/?Cybercriminalite-au-Benin-la-CRIET-enregistre-une-forte-hausse-des-dossiers&var_mode=calcul] Lors de l’audience, le jeune homme a reconnu les faits d’escroquerie via internet qui lui sont reprochés. Il a expliqué à la Cour qu’il réalisait ce qu’il appelait le « plan franc-maçonnerie ». Il prétendait être recruteur de cette organisation secrète afin de duper ses victimes. Sa méthode consistait à rédiger de fausses annonces de recrutement qu’il diffusait sur ses plateformes en ligne. Interrogé par le ministère public sur ses gains, l’accusé a déclaré qu’il n’en était qu’à ses débuts et n’avait pas encore généré de revenus significatifs. Dans ses réquisitions, le ministère public a demandé à la Cour de condamner le prévenu à 5 ans de prison ferme et à une amende d’un million de francs CFA. Le verdict de cette affaire sera rendu le 21 novembre 2024.

 

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