En France, deux femmes ont été condamnées, ce jeudi 12 septembre 2024, pour outrage à la personne de Brigitte Macron, l’épouse du président de la République. La justice française leur reproche d’avoir propagé sur internet la rumeur selon laquelle la Première dame serait une femme transgenre.
L’affaire remonte à 2021 et a causé d’énormes préjudices à l’échelle internationale à la femme du président français, Emmanuel Macron. Dans une vidéo de quatre heures diffusée sur YouTube, les deux femmes prétendaient que la Première dame n’existait pas et qu’il s’agissait en réalité de son frère, Jean-Michel, qui aurait changé de sexe. Elles ont même diffusé des photos de famille et souligné des prétendues preuves d’intervention chirurgicale. Lire aussi: [Antony Blinken à Londres : Ukraine et Gaza au centre des discussions stratégiques)>https://www.linvestigateur.info/?Antony-Blinken-a-Londres-Ukraine-et-Gaza-au-centre-des-discussions-strategiques&var_mode=calcul] Selon RFI, ces allégations sont en réalité de fausses informations visant à diffamer Brigitte Macron. Lors de l’audience en juin, l’avocat de la plaignante a insisté sur l’ampleur des dommages subis. Cette vidéo a fait le tour du monde et circulait encore récemment aux États-Unis, notamment dans des cercles d’extrême droite en pleine campagne présidentielle, a-t-il souligné. En rendant son verdict ce jeudi, la justice française a condamné les deux femmes à une amende de 500 euros avec sursis et à verser 8 000 euros de dommages-intérêts à Brigitte Macron, ainsi que 5 000 euros à son frère Jean-Michel.















