Frère Hounvi : nouveau rebondissement dans le dossier du chroniqueur béninois interpellé à Lomé

Après la présentation du chroniqueur béninois, Steve Amoussou alias Frère Hounvi au procureur près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), il y a de nouveau rebondissement dans le dossier dit « Frère Hounvi ». Et pour cause ! Qui se cache en réalité derrière le pseudonyme « Frère Hounvi »…

2 minutes

Temps de lecture

frere_hounvi-7.jpg

Après la présentation du chroniqueur béninois, Steve Amoussou alias Frère Hounvi au procureur près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), il y a de nouveau rebondissement dans le dossier dit « Frère Hounvi ». Et pour cause !

Qui se cache en réalité derrière le pseudonyme « Frère Hounvi » ? La question taraude les esprits depuis que l’un des avocats de celui que beaucoup croyaient entre les mains de la justice béninoise, a parlé. Selon les informations rapportées par Brut Afrique, l’avocat du chroniqueur, Me Aboubacar Baparapé, aurait déclaré urbi et orbi que Steve Amoussou n’est pas Frère Hounvi. « Je ne suis pas Hounvi, je suis Steve AMOUSSOU mais je voudrais avouer que Hounvi mène un combat noble », a déclaré l’accusé devant la Cour le mardi 20 Août dernier. « Ça va être une erreur sur la personne. Et il a dit ne pas être Frère Hounvi et que lui partage entièrement les récriminations de ce personnage fantôme-là. Il en est un auditeur fidèle à qui on tente d’attribuer les audios contre la gouvernance du régime actuel », a commenté son avocat dans une vidéo dévoilée le mercredi 21 août et diffusée par Brut Afrique. Il s’agit ni plus ni moins d’un nouvel élément dans le dossier « Frère Hounvi », qui pourra, sans doute, influencer la suite des événements. Ceci, dans un contexte où des voix se lèvent pour appeler à la libération de Steve Amoussou, arrêté au Togo et à qui on reproche de se cacher derrière le pseudonyme de Frère Hounvi, en vilipendant le président Patrice Talon. Notamment à travers des chroniques hebdomadaires, teintées de satire. Au total, trois chefs d’accusation pèsent sur l’accusé : « harcèlement par voie électronique, publication de fausses nouvelles et provocation directe à la rébellion ». Il comparaîtra le 7 octobre 2024.

 

À propos de l'auteur