Un ressortissant ghanéen, Bashiru Isak, 40 ans, a été tué par balle le 30 juin 2026 à Khayelitsha, près du Cap, lors de manifestations liées à des tensions anti-immigrés. Le gouvernement du Ghana a dénoncé un acte « inacceptable » et réclame une enquête rapide et transparente.
Les autorités ghanéennes ont exprimé leur vive indignation après la mort de Bashiru Isak, un citoyen âgé de 40 ans, abattu en Afrique du Sud lors de manifestations à caractère xénophobe. Le drame s’est produit à Khayelitsha, dans la région du Cap, le 30 juin 2026.
Dans sa réaction officielle, le ministère ghanéen des Affaires étrangères a condamné cet acte, qu’il qualifie de violence insensée, et dénoncé la montée des discours et agressions visant les ressortissants africains en Afrique du Sud. Pour Accra, cette situation nécessite une réponse urgente des autorités locales.
Le gouvernement ghanéen affirme avoir immédiatement activé ses canaux diplomatiques. Le Haut-Commissariat du Ghana à Pretoria a saisi les autorités sud-africaines compétentes, déposé une protestation formelle et introduit une plainte auprès des services de police. Les démarches ont été engagées après confirmation de l’identité de la victime et notification de sa famille.
Accra insiste sur la nécessité d’une enquête approfondie afin d’identifier et de poursuivre les auteurs du meurtre. Les autorités ghanéennes appellent également à un renforcement des mesures de sécurité pour les communautés étrangères vivant dans les zones touchées par les tensions.











