Toffo : un bébé de 18 mois retrouvé mort dans les latrines à Colli-Gandomè

A Colli-Gandomè, dans la commune de Toffo, un jeune garçon de 18 mois a perdu la vie après être tombé accidentellement dans les latrines familiales le jeudi 18 juin 2026. Malgré l’intervention rapide de l’entourage et des secours, le pire n’a pu être évité. D’après les informations rapportées par la radio Alohada, le petit P.…

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Toffo : un bébé de 18 mois retrouvé mort dans les latrines à Colli-Gandomè

A Colli-Gandomè, dans la commune de Toffo, un jeune garçon de 18 mois a perdu la vie après être tombé accidentellement dans les latrines familiales le jeudi 18 juin 2026. Malgré l’intervention rapide de l’entourage et des secours, le pire n’a pu être évité.

D’après les informations rapportées par la radio Alohada, le petit P. S., un nourrisson âgé d’un an et demi qui ne marchait pas encore mais se déplaçait en rampant, a échappé à la vigilance de ses parents pendant un court instant.

Ne le voyant plus à ses côtés, sa mère, dame T. H., ménagère de profession, a immédiatement donné l’alerte. Une course contre la montre s’est alors engagée dans la concession familiale pour retrouver le garçonnet. C’est finalement dans les latrines ordinaires de la maison, exploitées depuis de longues années, que le corps de l’enfant a été aperçu par d’autres enfants de l’entourage.

Environ trente minutes se sont écoulées entre la disparition de l’enfant et sa découverte. Alertée, la population locale s’est rapidement mobilisée pour extraire le corps de la fosse avant même l’arrivée des secours. Les sapeurs-pompiers ainsi que les forces de l’ordre du commissariat d’arrondissement ont été dépêchés sur les lieux pour sécuriser les espaces.

Malheureusement, le choc et l’asphyxie n’ont laissé aucune chance à la jeune victime. Rejoint sur place, Jacob Ahouando, infirmier d’État en service au centre de santé de Houègbo, n’a pu que faire le triste constat du décès.

« Hier, la police nous a informés qu’il y avait un décès dans la communauté. Je me suis directement dirigé vers le lieu », a-t-il expliqué au micro de Radio Sèdohoun. « Après l’examen de l’enfant, il n’y avait plus de respiration, plus rien. On a tout fait, mais l’enfant était déjà décédé avant notre arrivée. »

L’urgence de la sécurisation des installations sanitaires

La mère de la victime, inconsolable, est aujourd’hui soutenue par ses proches dans cette épreuve douloureuse. Ce fait divers remet douloureusement en lumière la récurrence des accidents domestiques liés aux infrastructures sanitaires de fortune en milieu rural. Il rappelle la nécessité absolue de sécuriser les dalles et les accès aux latrines traditionnelles, souvent rudimentaires, pour protéger les plus vulnérables.

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