La publication de la liste des membres du gouvernement du président Romuald Wadagni ainsi que la vague de nominations aux postes stratégiques de l’administration publique laissent un goût amer dans le département du Couffo.
De nombreux acteurs politiques, militants et leurs affidés croient dur comme fer que le département du Couffo n’a pas été rétribué à la hauteur des espérances et mieux, selon le score réalisé au cours de la présidentielle.
En effet, dans les groupes de discussions, sur la toile tout comme dans les cercles politiques du Couffo, l’après résultats est vécu comme une période maussade. A l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) comme au Bloc Républicain (BR), sans trahir un secret, on estime qu’il y a des laissés-pour-compte. L’attribution des postes via les nominations est au début mais on pense à tort ou à raison que les fruits ne tiennent pas encore la promesse des fleurs.
Dogbo, Klouékanmè, Toviklin, Djakotomey, Lalo, Aplahoué et ses cadres estiment qu’ils sont les malaimés du nouveau régime. La grogne sous-jacente a fait le lit à un schisme donnant lieu à deux camps qui ont pris position. Pendant que les uns appellent à la patience, les autres clament à tue-tête que le département est brimé.
Au milieu des deux extrêmes les plus modérés invitent à l’évitement des conclusions hâtives. Quelle sera la suite ? Mystère !















