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A quelques mois des élections générales de 2026 notamment l’élection présidentielle, les partis politiques tant de la mouvance que de l’opposition remplissant les conditions fixées par la loi, n’ont pas encore désigné leurs candidats. Au niveau de la majorité présidentielle, le président de la République, Patrice Talon tient la barque d’une main de fer, à quelques mois de la fin de son second et dernier mandat constitutionnel.
Pour s’en convaincre en effet, toute velléité d’annonce de potentielles candidatures tant au parti Union progressiste Le Renouveau (UPR) qu’au Bloc Républicain (BR), est rapidement neutralisée. Pire, celui ou ceux qui sont l’origine, sont souvent éjectés du système.
Les exemples existent à foison. L’ancien ministre des affaires étrangères Aurélien Agbénonci, le conseiller spécial et ami très proche de Patrice Talon, Johannes Dagnon et les anciens ministres de l’Energie Jean-Claude Dona Houssou ou Samou Séïdou Adambi en ont fait les frais. Tous ceux-ci avaient eu quelques prétentions et lorgnaient le fauteuil présidentiel. Mais le chantre de la rupture leur a rappelé l’adage qui enseigne qu’« on ne remplace pas le roi de son vivant ».
Condamné à 20 ans de réclusion criminelle dans l’affaire « atteinte à l’autorité de l’Etat », l’ancien ministre des sports, Oswald Homéky qui avait déclaré pendant qu’il était encore au gouvernement que l’homme d’affaires Olivier Boko est le meilleur candidat de la mouvance présidentielle pour succéder au Chef de l’État actuel en 2026 en a appris à ses dépens.
A la mouvance, on marche sur des œufs
Pendant que démarrait la dance des gamètes chez ceux qui ont grillé leur joker, le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Romuald Wadagni a compris que seul le roi peut désigner son « dauphin ». Il n’a jamais dévoilé ses intentions malgré que l’envie le prend. Des individus qui ont voulu prendre des initiatives en son nom, ont été systématiquement stoppés dans leur élan.
En tout cas, le président Patrice Talon reste le seul commandant à bord du paquebot.
Le maire de la ville de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo qui, à travers sa Fondation, était sur le terrain et partout à la fois, a revu sa position. Discipline de groupe oblige !
Certes le Professeur Joseph Djogbénou quant à lui, est dans un rôle d’animation de la vie politique sur le terrain en tant que président du parti mais il n’ose pas afficher ses intentions présidentielles. Le sentiment général au sein de la majorité présidentielle, c’est que la peur de se voir griller, limite les potentiels dauphins dans leur élan.
En raison de son charisme, Patrice Talon, grâce à sa fermeté et sa rigueur d’une part, en plus d’un bilan qui plaide en sa faveur d’autre part, tient son groupe en respect. Il est annoncé dans une tournée nationale avril prochain. Ce qui confirme qu’il dispose de tous ses atouts.
Et, au terme de sa tournée, il ne faut pas se surprendre que le vent tourne encore en sa faveur. Le jeu reste ouvert et seuls, les initiés du couvent peuvent le comprendre.
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