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Le Roi Mohammed VI a accepté l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre, en tant que membre fondateur, le nouveau « Conseil de Paix », une organisation internationale à participation restreinte destinée à soutenir les efforts de règlement des conflits, notamment au Moyen-Orient. Rabat y voit une reconnaissance du rôle du souverain marocain dans la diplomatie de paix.
L’annonce a été rendue publique lundi à Rabat à travers un communiqué du ministère marocain des Affaires étrangères. Selon ce document, le « Conseil de Paix », initiative portée par l’administration du président américain Donald Trump, vise à « contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et à adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde ». Le Royaume du Maroc a répondu favorablement à cette sollicitation et s’apprête à ratifier la Charte constitutive de cette nouvelle instance.
Le Conseil prendra la forme juridique d’une organisation internationale, avec un mandat centré sur la promotion de la stabilité, la restauration de la gouvernance et la consolidation d’une paix durable dans les zones affectées par les conflits. La diplomatie marocaine précise que l’adhésion à cette structure est strictement limitée à « un groupe restreint de leaders de stature internationale » et se fait exclusivement sur invitation du président des États-Unis, une démarche interprétée par Rabat comme une reconnaissance du Roi Mohammed VI en tant qu’acteur majeur de la médiation et de la paix.
Dans ce cadre, le Maroc a également salué le lancement de la deuxième phase du plan de paix global du président Trump, ainsi que la création officielle du Comité national pour l’administration de Gaza, conçu comme un organisme transitoire chargé de la gestion civile et institutionnelle de l’enclave palestinienne.
Toutefois, Rabat a tenu à rappeler la constance de sa position sur la question israélo-palestinienne. Le communiqué réaffirme l’attachement du Royaume à la solution à deux États, avec l’établissement d’un État palestinien dans les frontières de 1967, Jérusalem-Est pour capitale, vivant en paix et en sécurité aux côtés d’Israël.
Sur le plan institutionnel, la Maison-Blanche a déjà levé le voile sur l’architecture de gouvernance de cette nouvelle phase du processus de cessez-le-feu à Gaza. Le Conseil exécutif fondateur sera présidé par Donald Trump, entouré notamment du secrétaire d’État Marco Rubio, de Jared Kushner et de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Un Conseil exécutif de Gaza réunira par ailleurs plusieurs responsables régionaux, dont les chefs de la diplomatie turque et émiratie, ainsi que des représentants égyptiens et qataris.
La transition sur le terrain sera assurée par le Comité national de l’administration de Gaza, présidé par Dr Ali Shaat, ancien vice-ministre palestinien de la Planification. La coordination générale sera confiée à Nickolay Mladenov, nommé Haut représentant pour Gaza, tandis que la sécurité relèvera d’une Force internationale de stabilisation commandée par le général de division Jasper Jeffers.
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