Bénin

Harcèlement sexuel : « la gifle est un réflexe pour se défendre d’un patron impertinent », conseille Angela

L’investigateur 4/12/2021 à 10:51

Une nouvelle publication de l’auteure du livre « Bris de silence », Angela Kpeidja. Sur sa page facebook, elle a fait une réflexion sur la possibilité de la violence comme réponse au harcèlement sexuel. Angela dit n’avoir pas encouragé la « violence », mais elle recommande « la gifle est un réflexe pour se défendre d’un patron impertinent ». Lire sa réflexion.

violence comme réponse au harcèlement sexuel ?

Que vaut véritablement un patron ou un chef hiérarchique qui n’est pas respecté ? Je n’encourage pas les coups et blessures, mais il faut avouer que dans bien des cas, la gifle est un réflexe pour se défendre d’un patron impertinent.

Malheureusement, ce genre de geste peut parfois compliquer la situation pour la victime. Mais il est clair qu’aussi bien le patron que l’employée ont tout à perdre dans cette horreur qu’est le harcèlement sexuel.

| Lire aussi : Attaques des djihadistes : réaction de la Coordination de la "résistance" de Azannaï

| Lire aussi : Bénin : les travailleuses du sexe réagissent aux déboires du préfet Orounla

Moi je l’ai fait une fois alors que je n’étais qu’une stagiaire. Ça n’a pas été du goût de mon patron mais cette gifle a eu le mérite de le mettre hors d’état de nuire pour la reste de mon séjour dans l’entreprise. Et je ne vous raconte pas ma peur quand ce chef hiérarchique est devenu directeur Général.

Il est juste souhaitable qu’on n’en vienne pas à ces extrêmes. En entreprise, il est bon de ne pas instaurer un ring pour des combats entre la hiérarchie et les employés.

Ensemble, disons : zéro harcèlement …




 
 

 
 
 

Autres publications que vous pourriez aimer