Politique
Assemblée nationale 10e législature (…) 8 février 2026
Politique
Assemblée nationale : Guy Mitokpè (…) 8 février 2026
Politique
10e législature : ce que vous devez (…) 8 février 2026
Politique
Assemblée nationale 10e législature (…) 8 février 2026
Société
Après une audience devant la chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), la comédienne béninoise, Aurélie Guézo a été remise en liberté provisoire, ce jeudi 22 janvier 2026.
La comédienne béninoise Aurélie Guézo a été remise en liberté provisoire. Pour recouvrer cette liberté, l’artiste comédienne a dû payer une caution d’un million de francs CFA. En ce qui concerne la procédure judiciaire qui la vise, l’examen de son dossier a été renvoyé au 26 mars 2026.
Aurélie Ghézo comparaissait ce jeudi 22 janvier pour la seconde fois alors qu’elle est poursuivie pour des faits liés à la cybercriminalité. Au début de la séance selon le juge, la prévenue serait impliquée dans une affaire d’achat de carte SIM auprès d’un détenu, et en plus, des données à caractère cybercriminel avaient été découvertes dans son téléphone portable.
Mais lors de sa comparution, l’accusée a contesté les faits et a nié toute implication directe. Selon ses explications, le neveu en question aurait utilisé son téléphone, a-t-elle avoué, avant de déclarer qu’elle ne savait ni lire ni écrire en français.
« Tout ce que je sais, ce sont des messages audios sur WhatsApp », a-t-elle déclaré devant la Cour. A sa place, dit-elle, le neveu resté auprès d’elle quand il préparait son baccalauréat, rédigeait les messages à sa place.
Selon Madame Aurélie, elle aurait désactivé la carte SIM acquise auprès d’un détenu, après avoir eu des soupçons d’utilisation frauduleuse.
Ce n’est qu’après sa déposition que Me Sylvain Omer Tchiakpè, a introduit une demande de remise en liberté provisoire assortie d’un cautionnement, rapporte libreexpress.
L’avocat dans son argumentaire a présenté les garanties de représentation de sa cliente et l’absence, selon lui, d’éléments intentionnels constitutifs de l’infraction poursuivie.
L’absence de transfert à travers la carte SIM incriminée a été évoquée, ce qui sous-tend l’absence de preuves à savoir l’inexistence d’échanges entre la prévenue et l’utilisateur de la ligne.
Politique
Assemblée nationale : Guy Mitokpè réagit à l’installation de la 10è législature 8 février 2026
Politique
Désignation et élection du maire et des adjoints : ce que prévoit le code (…) 9 février 2026
Société
Covè : un suspect interpellé après la découverte d’une tête humaine (…) 9 février 2026
Société
Anacarde : le gouvernement fixe les règles de la campagne 2025-2026 9 février 2026
Politique
Assemblée nationale 10e législature : voici les probables membres du bureau (…) 8 février 2026Abonnez-vous et recevez chaque semaine, notre sélection d'articles de la semaine.