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Au Bénin, un ancien Colonel intendant militaire de Première classe a comparu ce jeudi 16 janvier 2025, devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Il est poursuivi sans mandat de dépôt, par la juridiction spéciale pour des faits d’incitation à la rébellion et harcèlement par le biais d’un système électronique.
L’ex-officier supérieur de l’armée admis à la retraite depuis 2019, a été arrêté à son domicile sis à Abomey-Calavi en juillet 2024. Ceci, après des publications, jugées hostiles, dans deux groupes WhatsApp.
La première publication est un article d’un journal, qui évoque le lien entre le Président Patrice Talon et l’ex-président Mohamed Bazoum. Tandis que la seconde, concerne une vieille vidéo du capitaine Trékpo, ex-forestier radié des rangs des Eaux, Forêts et Chasse.
À la barre ce jeudi, l’ancien militaire a confié à la Cour que son intention n’est nullement de nuire à l’autorité de l’Etat en faisant ces partages. Son but, en partageant ces informations jugées sensibles, serait à l’en croire, d’alerter les autorités du pays, sachant que ces dernières se trouvent dans les forums ciblés.
Lire aussi : [Couffo : 04 présumés cybercriminels interpellés ce matin à Dogbo))>https://www.linvestigateur.info/?Couffo-04-presumes-cybercriminels-interpelles-ce-matin-a-Dogbo&var_mode=calcul]
Interrogé cependant sur la vidéo du Capitaine Trékpo, il a fait savoir qu’elle lui a été envoyée par un ami officier supérieur d’une puissance hostile au Bénin. En effet, celui-ci aurait accompagné la vidéo d’un texte, accusant le Bénin de servir de base de déstabilisation, rapporte Libre Express.
Face à ces déclarations, l’ancien Colonel de l’armée béninoise confie à la Cour avoir téléphoné à son ami officier pour récuser ses accusations contre le Bénin.
« Ces arguments, venant d’un ex-officier supérieur ne sont pas soutenables », a réagi le deuxième substitut du procureur spécial, après la déposition de l’accusé. Selon le magistrat, les réseaux sociaux ne sont pas l’espace officiel pour alerter les autorités.
Le ministère public a donc requis contre l’ex-officier, une peine d’emprisonnement de trois mois assortie de sursis plus une amende de 500 mille francs CFA. Il justifie sa réquisition, en affirmant que le prévenu n’a pas reconnu les faits d’incitation à la rébellion et de harcèlement par voie électronique mais reconnaît toutefois avoir relayé les informations incriminées.
Lors de l’audience, la défense a également réagi. Elle a demandé à la Cour de constater qu’il n’y a pas un défaut d’élément intentionnel à la commission de l’infraction.
Le délibéré du dossier est renvoyé au jeudi 6 mars 2025.
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