Bénin : Agossa justifie sa nomination et appelle à prendre la candidature de Hounkpè au sérieux

Politique

Quelques jours après sa nomination en tant que Porte-parole du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R), Iréné Agossa prend la parole. Au cours d’une récente sortie médiatique, l’ancien candidat malheureux à la présidentielle de 2021 se livre sans détours sur sa nouvelle posture vis-à-vis du régime Talon.

Reçu ce dimanche 1er mars 2026 dans l’émission « Grand Format » de Bip radio, Iréné Agossa a affirmé que sa promotion au poste de Porte-parole de l’UP-R ne doit pas être perçue comme de l’opportunisme. Mais plutôt une consécration de ses efforts au sein du parti durant ces dernières années.

Pour lui, cette nomination qui intervient à la veille de l’élection présidentielle d’avril, est un appel à mouiller davantage le maillot pour la victoire du Duo de la mouvance présidentielle, Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata.

L’enjeu pour cette élection, à en croire Iréné Agossa, est de taille. En mesurant toute la responsabilité qui lui incombe en sa qualité de porte-parole de l’UP-R, il appelle à ne pas minimiser l’adversaire d’en face. Car, « On ne gagne jamais un match avant la fin du match », a-t-il indiqué.

Interrogé sur son ralliement au régime, le président de l’ex-parti Restaurer la Confiance (RLC) invite à constater les nombreuses transformations opérées ces dernières années au Bénin. Il pointe notamment du doigt, la « stabilité démocratique » du pays.

« J’ai vu que les données ont évolué, mes critiques ont été prises en compte. Ce que je craignais n’a pas eu lieu. Bien au contraire, il y a une consolidation démocratique ; et dès qu’il y a eu ça, je suis obligé d’applaudir. C’est ça on appelle la responsabilité politique », a-t-il déclaré, disant constater une nette amélioration du cadre institutionnel comparativement à 2021.

« En 2021, les réformes n’avaient pas atteint un niveau pour nous permettre de voir l’effet des réalisations. Il y avait des hésitations à certains niveaux. Moi j’ai toujours dit que ce qui se passe là, ce n’est pas encore des réformes. Les critères pour constituer un parti, ce n’est pas encore ça. Dans ma vision, c’est qu’il faut corser et obliger les béninois à travailler ensemble », a clarifié l’ancien opposant, précisant qu’il ne sert à rien de demeurer dans la critique sachant pertinemment que les lignes bougent.

Partager :
   

Tossou Ignace

Nous suivre

Les plus populaires

 
 






Newsletter

Recevez notre sélection hebdomadaire

Abonnez-vous et recevez chaque semaine, notre sélection d'articles de la semaine.