Aurélie Ghézo : « La douleur est toujours présente », réaction de la comédienne à sa libération

Culture

L’actrice comédienne béninoise, Aurélie Ghézo, a rompu le silence quelques jours après sa libération de prison sous caution, par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).

Désormais libre de ses mouvements après son séjour carcéral, l’actrice de la comédie béninoise, Aurélie Guézo, s’est sommairement prononcée.

Incarcérée le 30 octobre 2025, par la Criet, elle a recouvré sa liberté provisoire, le 22 janvier 2026, après avoir payé une caution d’un million de francs CFA. Après sa sortie de prison, la comédienne, connue pour les rôles joués dans plusieurs téléfilms de la compagnie de théâtre et de cinéma Sèmako Wobaho, s’est prononcée.

« La détention n’a pas été facile pour moi. Ça a été vraiment dur. Je ne me suis pas encore remise
psychologiquement. Je me fais encore les images de mon arrestation. La douleur est toujours présente », a-t-elle déclaré dans une vidéo diffusée, sur Facebook, le samedi 24 janvier 2026, par le créateur de contenu, Ange Zountchégbé.

Aurélie Ghézo était poursuivie pour s’être impliquée, selon la justice, dans une affaire d’achat de carte SIM à un homme en détention. Après la découverte des données à caractère cybercriminel dans le téléphone du bénéficiaire de la puce électronique, l’affaire a pris une autre tournure.

Le 22 janvier dernier, quand elle comparaissait devant le juge de la Criet, Aurélie Guézo a clamé son analphabétisme tout en précisant que son téléphone portable est également utilisé par son neveu. Elle avoue ne comprendre très tôt que la carte SIM a été utilisée par le bénéficiaire à des fins d’escroquerie, avant de révéler qu’elle l’a désactivée une fois le pot aux roses découvert.

La défense au cours de l’audience a soutenu la prévenue au motif qu’il n’y a pas eu d’éléments intentionnels sur la commission de l’infraction. Entre autres, le défaut de transfert d’argent via la carte SIM incriminée et le défaut de conversation entre la prévenue et l’utilisateur de la puce comme arguments de défense évoqués par son conseil.

Partager :
   

L’investigateur

Nous suivre

Les plus populaires

 
 






Newsletter

Recevez notre sélection hebdomadaire

Abonnez-vous et recevez chaque semaine, notre sélection d'articles de la semaine.